6.29.2010

La fête du Cinéma.





Hiiii demain c'est les soldes!!! Demain on achète nooosss sacs pour cet été. Après demain Mathilde revient en France mes amis! Et elle y reste pour au moins 6 mois (on croise les doigts :p) !

Mais je ne suis pas là pour parler modassssserie. Non parce qu'en ce moment c'est la fête du cinéma. Vous connaissez le système hein ! 1 film plein pot et tous les autres à 3 euros! Yiha j'aime graaave.
Je crois que je vais arrêter avec mes trips "hiii" et autres trucs bizarres de folldingue qui doivent saouler tout le monde surtout quand c'est lu. 
Je suis donc là pour vous parler film. Encore et toujours. Bah oui que voulez vous!

D'abord une chose: je passe de super week end avec l'amoureux et les potes. Non vraiment. C'est un réel bonheur de rentre chez soi et de n'avoir rien à faire, mais vraiment rien, juste profiter du soleil. 
Reste plus qu'à avoir un job plus fun ^^.

Samedi j'ai fini mon livre dans le parc jean lebas puis on est allé boire un verre avec Paul à St Sauveur. Ensuite, on s'est promené. Le soir, on est all voir When You Strange.
Le dimanche, ça fait plaisir de se réveiller en sachant que ce ne sera pas un dimanche ennuyeux. 
On est allé se promener encore. Au jardin des géants. C'est un endroit que je ne connaissais pas dans Lille. Et c'est chouette comme endroit. On s'est promené, promené, promené.













On est allé voir La Tête en Friche de Jean Becker. C'est un film juste adorable. Juste drôle. Bon enfant. Un peu magique aussi. Ca parle du rapport à nos chères mamans, du rapport à la vieillesse aussi un peu. Mais SURTOUT de LIVRES, de tous ces livres que nos anciens connaissent et que à force de passer trop de temps sur facebook ou sur les blogs nous ne lirons jamais. De livres encore et encore, de toute ce qu'ils nous apprennent, du bonheur qu'ils nous procurent, de tout l'imagination qui se développe à leur lecture. Le plaisir des mots, des phrases bien tournées. C'est un régal. Ca parle aussi de jolies rencontres, d'amour un peu. C'est un film mignon "mais pas que". Depardieu est vraiment un bon acteur. Quant à la vieille, elle est juste époustouflante et adorable. Elle m'a fait penser à ma mamie à moi. Je crois qu'elle fait juste penser à toutes les mamies du monde. Son petit sac, ses bras tout frêles, sa coquetterie de dame avec ses boucles d'oreille, sa pudeur... En plus quand on regarde la biographie de Gisele Casadesus (la vieille madame en question) sur allociné, on tombe franchement sur le cul. Un joli film.



Hier, c'était lundi et du coup on est allé voir L'Agence Tous Risques réalisé par Joe Carnahan (ouais je sais no rapport). On est d'accord, si ça n'avait pas été 3 euros j’y serais pas allé. Mais là ça rappelait son enfance à Paul =).
C’était fun, rigolo. Gentil. Mais complètement surréaliste. Des trucs qui explosent de partout, des mecs déjantés qui survivent à tous les coups. J’ai l’impression que tous les films américains de ce type se ressemblent. Je sais, on pourrait dire la même chose pour bon nombre de films français. Mais décidément, même si j’ai tout de même passé un bon moment, ce n’est pas mon genre de films – une fois de temps en temps c’est bien - et je suis contente de ne pas avoir payé plus de 3euros.



Tout à l’heure Dog Pound de Kim Chapiron avec P. & Alice. Wahou. Je ne sais pas trop quoi dire. C’est 3 jeunes qui rentrent en maison de correction pour jeunes délinquants. C’est très violent, très dur. Un monde pas facile à digérer pour ces gosses qui ne deviennent finalement des enfants qu’auprès de leurs parents au parloir. Là on voit des sourires, des embrassades, des mains qui se touchent, des mamans qui rassurent. Le reste du temps ils jouent les caïds et se font même parfois écrasés. Comme des merdes. Certains paraissent plus forts mais la réalité les rattrape toujours. Un cercle vicieux de vengeance qui n’en finit jamais. Les paroles sont crues, les jeunes sont durs entre eux. Racistes, intolérants et surtout ont comme qui dirait un chouilla du mal à communiquer autrement qu’avec leurs poings. Ce qui est censé être une maison de correction devient finalement un endroit ultra dangereux, on est loin de la punition classique. On peut se poser la question de la réelle utilité de l’enfermement entre eux pour ces jeunes … Mais de toutes façons, je crois qu’il n’y a pas de morale. C’est juste montrer un bout de vie –et de mort- dans cette maison, juste pour quelques jours. Parce que finalement quand le film est fini, on sent bien que pour eux ça continue.
Tout le long du film, on sent la colère monter, on rit avec eux de leurs bêtises enfantines, on sourit de leurs rêves enfantins et on a mal quand ils se frappent. La colère monte et finira par exploser. Mais je n’en dis pas plus. C’est un film à voir mais préparez un Walt Disney pour quand vous sortez du ciné ;-) !


 Petite anecdote sur ce jeune homme. La honte. Je me suis demandée pendant tout le film dans quoi il avait joué d'autre... Degrassi Nouvelle Génération.
Ok la prochaine fois je me tais.

6.27.2010

Le tigre blanc, c'est Balram Halwai, ainsi surnommé par l'un de ses professeurs impressionné par son intelligence aussi rare que ce félin exceptionnel. Contraint d'interrompre ses études pour travailler dans le tea-shop du village, Balram rêve surtout de quitter à jamais les rives noirâtres du Gange. La chance lui sourit enfin à Delhi où il est embauché comme chauffeur. Tout en conduisant ses maîtres au volant de sa Honda City, il est ébloui par la brillante façade de la "Shining India »…et prêt à tout pour quitter à jamais les "Ténèbres" de son Bihar natal. Roman obsédant écrit au scalpel, "Le Tigre blanc" est la confession d'un ventre creux qui a réussi l'impensable. Mais à quel prix ?

Deux grandes nouvelles de ma life (non en fait 3):
- j'ai eu mon semestre avec 11,67 de moyenne (hihi), ce qui fait mon année à 12,3 (donc avec mention A.Bien hihi) et j'ai mon deug de drouaaaaaat du coup. :p HIHI, double-triple HIHI. [C'est pas mon genre de dire mes notes ici mais là suis un peu toute fière de moi donc je balance, je balance.]
- je n'ai pas claqué la moitié de mon compte en banque ici et ça c'est vraiment une super bonne nouvelle de la mort qui tue.
- j'ai commandé mon pass interrail - 309 euros d'un coup ça fait sérieusement mal au derche mais ça y'est les cocos le projet se concrétise ! (Je sais je l'avais déjà dit avant je sais mais plus je le dis plus ça se matérialise dans ma tête).

Sinon j'ai trop de trucs à vous diiire.

La fête du cinéma et déjà un film de vu.
Un livre de fini.
Deux films vus en DVD.
Une soirée d'adieu au Molinel et de résultats d'exam au Molinel.

Par quoi qu'est ce que je commence ?

A bord du Darjeeling Limited de Wes Anderson.
(Vu en DVD - merci la FNAC)

C'est l'histoire de 3 frères qui font un grand voyage à travers l'Inde histoire de se se retrouver et d'essayer de retrouver les liens. Une vraie quête spirituelle qui va se révéler plus compliquée que prévu. C'est burlesque, plein de couleurs, un peu loufoque, les dialogues sont hors du commun. On a l'impression d'être sous acide en permanence en regardant le film et en même temps c'est mine de rien très profond. Trois frangins qui explorent leurs relations surtout depuis la mort de leur père, qui cherchent une mère fuyante ... C'est très profond et en même temps ultra léger. J'aime les films comme ça. Les films qui traient de choses profondes tout en ne tombant pas dans le "pathétique", le "larmoyant". Les réalisateurs qui arrivent à faire ça sont vraiment époustouflants.
Puis comme c'était à travers l'inde c'était vraiment hyper méga dépaysant et ça m'a fait penser à la jolie Mathilde qui revient maintenant dans 5 jours. 5 jours. C'est dingue.
Bref, ce film est un petit bijou rafraichissant.


L'Inde kitchounette à souhait. Comme on l'imagine tous.






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No Country For Old Men des frères Coen.

Moi pas avoir compris l'engouement pour ce film. Un homme au Texas près de la frontière mexicaine trouve une scène de crime: des dizaines de corps gisent là, ensanglantés et avec eux une mallette avec 2 millions de dollars. Evidemment il prend le fric, de là commence une course poursuite macabre entre lui et les hommes qui cherchent cet argent. Là dessous une sombre affaire de drogue ... Certes c'est plein de suspens, ça traite de la violence avec un certain style, Javier Bardem joue incroyablement bien mais ... euh le scénario il est ou ? Euh c'est quoi cette fin ? C'est juste une cascade de la violence, un shérif malheureux de ne pas pouvoir l'endiguer, un shérif qui ne comprend plus le monde dans lequel il vit mais quand même ça se termine vachement en eau de boudin. Peut-être que je suis trop jeune, trop superficielle, je sais pas, mais pour moi ce film est bien, mais pas un chef d'oeuvre.




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When you're Strange de Tom Dicillo.

Des centaines d'images d'archives pour raconter la légende des Doors. Ce groupe mythique que je ne connaissais que trop peu. Une voix envoutante, un charisme de folie, de l'acide, de la LSD... un vrai poète, un Rimbaud du 20ème siècle. Ca m'a donné envie de télécharger leur musique. Oui oui. 
Surtout je me suis demandée tout le long du film ce que les images dans le désert venaient foutre là et en fait, ce sont des images du film qu'il a tourné (il a fait des études de cinéma, de philosophie etc). Ce film raconte également comment les autres musiciens géraient la popularité de leur leader, comment ils l'ont vu s'enfoncer dans la drogue et l'alcool, pendant qu'eux s'adonnaient à -je cite- la méditation. Bref, c'est aussi voir la folie d'un homme qui finira par mourir dans des circonstances étranges à 27 ans (rejoignant ainsi Jimi Hendrix et Janis Joplin).
A voir d'ailleurs sur le sujet le 27 club.





Après avoir maté ça, alors qu'il y a quelques jours je regardais Hotel Woodstock, je me dis que vraiment leur génération était particulière. Dans les années 50, c'est la première fois que les jeunes se sont démarqués de leurs parents, c'est la génération Elvis Presley, Marylin Monroe, Grease et surtout James Dean et sa fureur de vivre. Puis dans les années 60, ça a été l'explosion, la génération hippie et tout ce qui s'en suit, une époque de liberté franche et totale, où le SIDA n'existait pas, où les jeunes rêvaient d'amour, de paix, de changer le monde juste en chantant et en testant toutes les drogues possibles et inimaginables. Une génération vraiment à part qui par la suite ont fini par voter républicain ( ou à droite - Chirac), avoir une maison en banlieue et 3 enfants. Une génération insouciante et excessive. Nous ? Nous sommes baignés au Prozac depuis que nous sommes nés. Nous sommes la génération de l'hyper consommation et du tout, tout de suite. Pourtant nous n'avons pas arrêté de rêver - enfin je crois. Quand je vois des gamines de 15 ans avec leur sac Longchamp et leu i-pod mais qui écoute les Beatles, je me dis qu'en fin de compte nous sommes juste des enfants de la société de consommation, mais que dans le fond on rêve tous chacun de notre coté de se mettre des tresses dans les cheveux, de fumer un gros joint et de danser pieds nus dans l'herbe. Non ?
C'est à nous de construire de jolies choses. C'est à notre génération de construire autre chose. Le problème (et il est de taille) c'est que nous sommes dans un monde triste. Nous avons des milliers, des centaines de choses, je vous écris d'un ordinateur portable importé de Pologne, rose avec des fleurs, choisi et commandé sur Internet, j'ai un appareil photo numérique, lecteur dvd et télé dans ma chambre, je vais partir en voyage avec mes potes cet été pour 3 semaines à travers l'Europe mais nous sommes cernés par des infos déprimantes, de gens qui sont tristes ... de gens qui se suicident, de terrorisme, de cancer, de dépression, d'anorexie, de cholestérol et de beurre pour nous aider à le réduire, d'allergie, de notre Terre qui fout le camp, si on écoute la télé on peut direct arrêter de manger (parce que c'est plein de pesticides), de respirer (parce que c'est pollué), bref on peut se tirer un balle de suite. Tous ces maux typiques de notre 21 ème siècle empêchent notre génération de vivre pleinement en fin de compte. Je ne suis pas sure que l'être humain soit fait pour toutes ces choses, pour tout ce matérialisme. Ne sommes nous pas des animaux comme les autres ? Ne devrait-on pas finalement revenir dans la nature avec nos amis les bêtes ? Ne serions nous pas plus heureux comme ça finalement ? Il s'agit là de la quête éternelle de ce qu'est l'être humain et je ne suis pas assez philosophe pour me pencher là dessus à 12h un dimanche. 

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Alors que j'ai mis 2 mois à lire "L'année où j'ai vécu selon la bible" j'ai mis une semaine à lire Le Tigre Blanc d'Aravind Adiga. Oui c'est un indien. J'ai juste adoré. Lu en une semaine, dans le bus le matin ou le soir. C'est tellement bien écrit. J'ai été transporté à travers l'Inde contemporaine. Loin, très très loin du fantasme qu'ont tous les occidentaux: une Inde sans violence, l'Inde de Gandhi, du Taj Mahal, une Inde kitchounette, bien sympathique, fleurie, une Inde en passe de devenir dans les prochaines années une superbe puissance mondiale. BAM. C'est l'histoire d'un gamin né dans les Ténèbres qui va apprendre, apprendre la vie et ses méandres en étant chauffeur d'un homme riche. Un homme riche qui ne l'est que grâce à la corruption, pas fondamentalement méchant, mais en pleine contradiction avec ce qu'il a appris aux Etats Unis et ce qui s'applique dans son pays d'origine. On y découvre l'Inde de la corruption, l'Inde où avec un bon pot de vin la police se tait, l'Inde sale puante, l'Inde des prostitués, l'Inde des hommes qui chient à même le sol, l'Inde des castes et du système qui nous est à nous occidentaux totalement incompréhensible, l'Inde de toutes les divisions entre les très riches et les très pauvres, l'Inde des crachats de Paân l'Inde des serviteurs, des petites gens, des pauvres, des très pauvres, des villageois qui grandissent sous la coupe de maître intransigeant, l'Inde des croyances absurdes et incompréhensibles en des dieux ultra sacrés, au delà de l'imaginable. 

C'est l'histoire d'un petit garçon qui grandit dans les "Ténèbres", avec sa mère morte trop tôt, son père "moins que rien" qui espère lui donner un meilleur avenir, une grand mère acariâtre et vénale, un petit garçon trop tôt retiré de l'école qui du coup apprendra tout ce qu'il faut savoir sur l'Inde contemporaine par lui même. En devenant chauffeur à New Delhi, en observant son maître, les gens dans la rue, en parlant avec les autres serviteurs. Une écriture incisive, sans concession, un portrait de l'Inde moderne hallucinant. Un petit garçon qui devient jeune homme et qui comprend que pour devenir "quelqu'un" il faut d'une part se conformer à faire comme tout le monde, il se met à prier une divinité quelconque parce qu'il a bien compris qu'être un indien normal c'est être un indien qui prie pour tout et n'importe quoi, pour devenir quelqu'un, il faudra faire des sacrifices et quels sacrifices ... A quel prix? 
J'ai adoré l'explication de la "cage à poule", cette fameuse cage à poules qui garantit que les petites gens restent à leurs places.
En gros, lui en tant que chauffeur il transporte des sommes monumentales pour son patron, des pots de vin destinés aux autorités. Qu'est ce qui fait qu'il ne vole pas ces sommes d'argent qui sont 10 fois supérieures à son salaire ? La CAGE A POULES ! Le fait que tous les serviteurs, les pauvres soient tous dans des cages à poules, enfermés, suants et se battent tous pour avoir un peu d'air, tout en sachant très bien que si l'un deux veut prendre le pas sur l'autre, on se vengera sur sa famille. La famille est ultra importante en Inde. Si quelqu'un fait quelque chose de mal, on s'en prendra à sa famille, d'autant plus si elle est pauvre. C'est selon lui ce qui empêche des milliers d'indiens à se rebeller.

Vraiment j'ai adoré ce livre. Je le conseille vraiment.



6.26.2010

THE END

C'est la fin du monde. C'est les soldes chez nos amis outre manche. Et moi, je craque totalement. Totalement GRAVE. Je viens juste de claquer 309 euros pour le pass interrail, je n'ai pas le droit de craquer pour des accessoires de merde que je ne mettrais jamais. Nooon putain. Est ce qu'un jour je sortirai de toutes ces conditions matérielles ? 

Surtout que bordel c'est la fête du cinéma ... 

GRRRR. 

6.24.2010

"Même si je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, je me battrai pour que vous puissiez le dire."


L'heure est grave. Non je suis sérieuse. Hormis le fait que je n'ai plus de voix et que je ne pourrais sans doute pas aller bosser, notre démocratie - oui n'ayons pas peur des mots - est pour la énième fois mise en danger. Je suis en colère. Très fort. Stéphane Guillon et Didier Porte virés de France Inter. C'est grave. Vraiment très grave. Je suis choquée et je ne peux que reprendre la phrase de Voltaire (soufflé par S.Bern) : "Même si je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, je me battrai pour que vous puissiez le dire."

Extrait de l'interview de Jean Luc Hees - président de Radio France  : "Si l'humour se résume à l'insulte, je ne peux le tolérer pour les autres mais aussi pour moi. Quel patron d'une grande entreprise accepterait de se faire insulter par un de ses salariés sans le sanctionner ? J'ai un certain sens de l'honneur ; je ne peux accepter que l'on me crache dessus en direct.
L'humour ne doit pas être confisqué par de petits tyrans. Je prends cette décision non pas sur une quelconque pression politique mais en m'appuyant sur des valeurs minimales d'éducation et de service public. Je considère que cette tranche d'humour est un échec. Elle a montré une grande misère intellectuelle, dont je ne m'accommode pas. Il n'y aura pas de changement d'horaire ni de remplaçants. Ce qui ne fait pas rire à 7 h 55 ne me fera pas plus rire à 3 heures du matin.

Il faut tout de même rappeler que la tranche horaire de 7h55 du matin occupée par Guillon a à chaque fois les meilleurs taux d'écoute, toute radio confondue, 2 millions d'auditeurs chaque matin grâce à lui. Si si si.
Et là on les traite de petit tyran ? Et la liberté d'expression ? Certes il balançait, il a peut-être dérapé parfois mais même Martine Aubry qui s'en est pris plein la tronche le soutient et exprime le soutien de tout son parti. Libération fait sa une là dessus aujourd'hui ... (tandis que les autres titrent sur les bleus et que Sarko va rencontrer T.Henry).


J'irai l'acheter tout à l'heure. Je suis profondément choquée. Ce n'est pas la 1ère fois qu'il se passe des choses comme ça en France sous l'ère Sarkozy mais ça va de mal en pis. On commence par brimer la presse, les humoristes jusqu'où va-t-on aller ? Ca fait terriblement peur ... J'ai même plus envie de dire vivement 2012 tellement je n'y crois plus.

Et pendant ce temps là le gouvernement se demande ce qui s'est passé au mondial, on se demande qui est le traitre et on essaie d'expliquer ce fiasco. J'ai juste envie de dire ON S'EN FOUT ! Les gens débattent dans les journaux, à la télévision, à droite, à gauche, on s'en fout BORDEL ! Vraiment les journalistes ... Déjà que pendant le mondial on pouvait savoir à quelle heure précisément F.Malouda et Ribéry avaient fait caca, là les journalistes jouent le jeu du gouvernement: détourner l'attention. Comme vient de le dire le député PS de l'Isère sur I-télé, relativisons les choses, ce n'est que du football, le gouvernement n'a pas à s'occuper de ça ... Mais c'est tellement plus facile d'attirer l'attention là dessus. Ca me débecte juste que les media jouent ce jeu là plutôt que de se poser des questions sur leurs statuts et sur le statut de la presse en France.
CA M'ENERVE. (ça se voit non ?).

Laissons les "vrais" journalistes parler ...

A lire:


Et puis parce qu'après tout c'est monsieur Stéphane Guillon qui nous en parle le mieux.




Tu vas nous manquer aussi ... (en tout cas moi oui) !

Et pendant ce temps-là des milliers de gens sont dans la rue pour essayer de ne pas se faire totalement entuber par le gouvernement concernant le départ à la retraite... 
Je les soutiens à 100%. Même si je n'irais pas manifester. J'y crois plus. J'admire les gens qui se battent encore mais je n'y crois plus. Le gouvernement nous a prouvé au cours des dernières années que de façon rien à péter du peuple... du moment que sa majesté soit satisfaite... ! FUCK. 
Mon arme à moi reste ce petit blog, cet humble petit blog sur lequel je continuerai toujours d'écrire mes révoltes... Jusqu'à ce qu'un jour quelqu'un décide que les blogs confisquent l'information et que les bloggeurs sont des petits tyrans de l'information... A BON ENTENDEUR !

6.21.2010

So BORIIIING !

Alors que les jeunes et les moins jeunes sont tous dans la rue dans l'espoir de rencontrer un groupe sympathoche à écouter pendant la soirée (ah bon c'est ça la fête de la musique ?), moi je regarde l'amour est dans le pré à M6. Ouais je crains grave vous pouvez le dire.
MAIS demain je taffe. Ok ce n'est sans doute pas une bonne raison. 
Mais cette année il n'y a que dalle. Je me souviens du super concert de Louis Bertignac à l'hippodrome l'année dernière, là queudal, nulle part, même pas à Lille.
De plus, la fête de la musique c'est surtout l'occasion pour des dizaines de jeunes (sauf ceux qui ont le bac - MOUHAHA) de se bourrer la gueule en presque toute légalité. Honnêtement, là me balader au milieu de gens bourrés toute la nuit - ou presque- pour me lever demain pour aller bosser, ma motivation est proche de zéro.
Alors je préfère rester chez moi. C'est tout aussi bien.

De toutes façons mon leitmotiv dans la vie à l'heure actuelle c'est l'europe. Je ne rêve que de ça, je pense qu'à ça, je me lève le matin pour ça. Point Barre. Rien d'autre ne m'intéresse. Je le dis hein.

Sinon the M's Come Back -> soon, very soon. Ainsi que Stephane.

Rah viv'ment qu'on s'casse cet été !

Aussi les soldes c'est le 30 juin et le 30 juin je bosse de 9h à 17h. Double shit. 

C'était un post en mode je raconte ma vie.

6.20.2010

Hôtel Woodstock.

De Ang Lee (oui oui le monsieur qu'a fait Brockeback Mountain)

Comme d'hab, je voulais le voir quand il est sorti, pi j'ai pas eu le temps, snifou. 
Alors on l'a acheté avec Paul. Même on l'a regardé!
J'ai beaucoup aimé cette petite histoire dans la grande, ce choc des générations, cette incompréhension parent/enfant. L'ambiance hippie est vraiment unique dans ce film. Woodstock sans Hendrix, Joan Baez, The Who... Juste des gens qui vivent des choses sans se rendre compte qu'ils auront participé à un événement aujourd'hui plus que mythique. Ma seule déception reste l'acteur principal, Demetri Martin que je trouve vraiment trop niais, trop une gueule d'ange parfaite, même si c'est sans doute voulu, son air innocent m'a agacé. Heureusement Emile Hirsch est là pour le sauver (=)). Cet acteur est vraiment bon (si je vous dis Into the Wild ou Harvey Milk ça vous parle ?). 

A voir.






L'année où j'ai vécu selon la bible.

Alors que la moitié des footeux se sont tirés une balle , que la France est en deuil, que les journaux titrent tous au choix sur les intempéries dans le Var ou sur l'équipe de France de foot, moi j'ai commencé un nouveau taf. Je ne m'attarderai pas dessus, on s'en fout, c'est pour l'argent t'façon, les sous, les flouzes, les dollars, les euros, les penny, les roupies, les pesetas ... Je ne m'en cache pas.

Aujourd'hui je veux vous parler LIVRE !
J'aime ça parler de livre, surtout quand il s'agit de livre que j'ai aimé.

Ce livre, c'est une grande histoire. Je crois que la première fois que j'en ai entendu parler ça devait être dans Muteen ou un truc comme ça, j'avais 15 ans et je me disais que ça serait vachement cool de le lire.
Depuis, je ne l'ai pas oublié. Fait extrêmement rare. Vu qu'il doit y avoir à peu près une dizaine de bouquins par semaine où je me dis "ouais j'ai envie de le lire" et que j'oublie une heure plus tard.
J'ai eu envie de l'acheter, seulement voilà, ces p'tits malins n'ont pas eu la superbe idée de le sortir en proche ... 25 euros la "grosse" édition, j'aime les livres mais il y a des limites. Donc, maman me l'a offert pour mes 21 ans.




J'ai du m'y mettre en avril et je l'ai fini ce matin dans le métro. Oui deux mois pour lire un livre c'est beaucoup, sauf que pour ma défense, entre les cours, les partiels et tout ça, pas vraiment le temps de lire (même si on est d'accord, j'ai eu le temps de squatter sur facebook, faire les magasins etc ...).
J'en attendais beaucoup de ce livre. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être juste parce que je trouvais l'idée complètement folle et à la fois fascinante.
Quand j'avais 15 ans, j'étais trop une rebelle (si si je vous assure), de façon Dieu c'était de la merde et on vivait dans un monde de merde et top dure la vie, comme tous les ados vous me direz. A l'époque je voyais ce livre comme une confirmation de ce que je pensais. Genre, le mec allait me montrer, me prouver que toutes les "idées", les commandements de la bible étaient au mieux dépassés, au pire ne servaient à rien et était complètement stupides, parce que de façon "faut être trop con pour croire en dieu". 
Puis, j'ai évolué (non sans blague), j'ai eu quelques expériences de plus dans la vie, j'ai appris que parfois ça faisait du bien de se raccrocher à quelque chose, un truc là haut dessus, juste histoire de dire qu'il y a quelque chose de plus fort que le destin, ce foutu destin contre lequel humbles humains que nous sommes, nous ne pouvons rien faire. Oui, ça fait du bien parfois de se dire que nos morts, les personnes qu'on a aimées, appréciées, ne sont pas tout à faits mortes, qu'ils ne finissent pas simplement en cendres ou 6 pieds sous terre, qu'ils sont quelque part, peu importe où et avec qui, quelque part et qu'ils nous entendent.
Je pense aussi profondément que la religion (quelle qu'elle soit) peut donner un cadre de vie, des valeurs, à ceux qui n'en ont pas, à moins d'en faire un usage détourné comme c'est bien souvent le cas à l'heure actuelle. Pour moi, les religions sont avant tout un message de paix, d'amour, d'estime de son prochain, ça fait un peu bisounours là - surtout que la bible ne délivre pas que des messages d'amour comme j'ai pu le constater à la lecture de ce livre - mais je pense sincèrement que les religions peuvent servir de cadre à ceux qui n'en ont pas - ou plus.

Le livre en lui même. Honnêtement, je ne sais pas par où commencer. Cette histoire est juste dingue. Drôle, de vrais instants franchement poilants. Mais ce livre ce n'est pas que ça. C'est aussi rentrer dans la vie d'un homme, avec toutes ses contradictions. Le mec part d'une grande question: lui qui est agnostique et athée se demande finalement si ce n'est pas lui qui passe à coté de quelque chose ... Si autant de gens croient en un ou plusieurs dieux, c'est qu'il doit bien y avoir une raison. Il se met donc à observer toutes les règles de la Bible - presque- au pied de la lettre. Et vous n'imaginez pas le nombre de règles étranges qui existent dans la bible ... 
Son périple l'amène à dire la vérité à son fils de deux ans en toutes circonstances mais pas qu'à lui ... à ne pas toucher sa femme pendant ses règles, à lapider les adultères, à s'habiller en blanc, à assister à la couvaison d'un pigeon pour lui prendre son oeuf (ouais c'est ultra chelou). A rencontrer des rabins, des pasteurs, des églises évangéliques, à aller dans un musée créationniste...  On le suit dans ces aventures et une seule question parcourt tout le livre : "est ce que je vais finir croyant ?" "Est ce que tout ça fait de moi un homme meilleur ?"
On peut inévitablement répondre oui à la 2ème question. Comme il dit lui, cette expérience le rend plus humble en tant qu'être humain, ça lui permet de réfléchir sur lui même, sur la vie, de prendre le temps. Pour un new yorkais ça relève quasiment du miracle. Quant à savoir s'il devient croyant, je vous laisse le découvrir. 

J'ai toujours l'impression de très mal résumer les livres et les films que j'ai aimés, c'est beaucoup plus facile de critiquer, c'est plus facile quand on relève les choses qui ne vont pas ... Donc, je vous conseille juste de lire ce livre, je peux même vous le prêter si vous voulez. Non sérieusement. Ne serait-ce juste parce que, ça fait tomber pas mal de préjugés sur la religion et qu'à l'heure actuelle ça fait du bien de remettre les choses en place sur la question.

Extrait: 
" Prenez Jason Lisle, l'astrophysicien attitré d'AiG, Mark est fier de me le présenter. 
- Un vrai chercheur vivant qui croit au créationnisme. En chair et en ose devant vous.
Jason porte une raie bien droite, ressemble un peu à Paul Rubens, est d'une douceur sans affectation. Il me dit que la vie de doctorant créationniste n'est pas toujours facile. Il a du dissimuler ses convictions et prendre un pseudonyme pour écrire dans le magazine d'AiG. 
Là où ça devient intéressant, c'est qu'il pense comme les autres scientifiques, que l'univers mesure plusieurs d'années lumière. Or s'il fait cette taille et n'a que six mille ans, la lumière des étoiles lointaines ne devrait pas avoir le temps de nous parvenir. La nuit ne devrait-elle pas être complètement noire ?
- L'objection est sérieuse. Mais pas insurmontable.
Il y a plusieurs possibilités.

1. La vitesse de la lumière n'a peut être pas toujours été de 299 792 458 mètres par seconde. Peut-être était-elle plus élevée au commencement de l'univers. 
2. Le principe des fuseaux horaires. On peut partir du Kentucky à 17h et arriver dans le Missouri à 16h. De même, il n'est pas forcément absurde d'imaginer une continuité de fuseaux horaires dans l'espace.
3. La dilatation gravitationnelle du temps. Là je n'ai pas bien suivi, mais ce serait lié au fait que notre galaxie occupe une place spéciale dans l'univers.

Après Jason, l'astrophysicien, nous traversons le hall à la rencontre d'un autre créationniste, Carl Kerby. Carl est une armoire à glace - j'apprends que son père était catcheur professionnel. Il porte une chemise hawaïenne et semble du genre décontracté qui-met-les-pieds-sur-le-bureau. Sa spécialité: expert ès culture populaire du musée. Carl passe en revue films et émissions télé en quête de contenus (plus ou moins) subtilement pro-évolution, afin d'avertir ses camarades créationniste du danger.
Sur sa liste: Le monde de Némo (en l'occurrence la réplique : laisse tomber vieux tu peux rien contre l'évolution, je suis né pour aller vite). Et L'Ile aux naufragés (...). Parmi les autres contrevenants figurent Bugs Bunny, Lilo et Stitch, Bob le bricoleur et l'incroyable Mr Limpet."


Vous aurez remarqué que je m'intéresse beaucoup à la religion sous toutes ses formes. Parfois ça me fait peur. Mais je ne regarde pas la religion comme une possible croyante étant donné que je suis athée mais les religions me fascinent dans le sens où elles ont un réel impact sur notre vie à tous, elles sont à l'origine de guerre, elles sont compliquées, simples, elles ont façonné notre existence qu'on le veuille ou non. L'idée que l'humain ait pu créer des mythes aussi puissants, des croyances en quelque chose de supérieur me fascine complètement. J'aimerai bien faire de la théologie un jour (sans devenir prêtre ensuite hein!).

6.16.2010

The Boat that Rocked

Hier avec P. on a craqué. Un petit tour à la FNAC et nous voilà repartis avec 5 DVD. Merci la FNAC et ses super promos : 5 DVD = 30 euros.
Niark.

Du coup, hier, on a (re)maté Good Morning England et c'était encore mieux que la 2ème fois. C'est vraiment un film complètement délirant. J'avais l'impression de retrouver une bande de potes.C'est vraiment très drôle, loufoque, hors du commun. A classer dans mon top 50 de mes films favoris préférés de la vie.













6.15.2010

La science fiction

La science fiction et moi ce n'est pas vraiment une grand histoire d'amour, je dirais même que ça fait 47.

Ca vient surement du fait que même toute petite, je n'aimais pas les dessins animés "faux". Je m'explique avant que vous ayez lâché l'affaire. Je n'aimais pas les dessins animés qui racontaient des choses invraisemblables, genre avec des animaux qui parlent, des pouvoirs magiques, je préférais les trucs à peu près probables. Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours préféré regarder les séries télévisées de KD2A plutôt que les dessins animés de la une. Même si on est d'accord les séries américaines type "sister sister" sont à peu près aussi vraisemblables que Star Wars. A quelques exceptions près tout de même, je détestais Dragon Ball Z et Sonic à l'époque où tous les mecs de mon école ne juraient que par ça, mais j'aimais beaucoup Sailor Moon, une espèce d'ado guerrière avec d'autres copines, j'avais même eu le déguisement ... c'est sans doute ma 1ère approche du Girl Power bien avant Boulevard de la mort (après réflexion, c'est peut-être pour ça que je kiffais). Ou encore j'aimais bien Billy The Cat, le petit garçon transformé en chat, mais encore une fois c'était une histoire à peu près humaine... . J'ai un peu le même rapport avec les Walt Disney, sorry pour les puristes mais Le Roi Lion (même si celui là je le classerai aujourd'hui dans les meilleurs Disney), les Aristochats ça m'a jamais parlé, j'ai toujours préféré Cendrillon, la Belle au Bois dormant, même si on est d'accord, dans la vie d'une future jeune fille, regarder ces dessins animés là en boucle ça peut faire de sérieux ravages dès qu'on se frotte d'un peu trop près aux garçons à l'adolescence.
Après on pourra toujours me dire que je manque d'imagination, que ça sert à ça, à rêver, à penser à autre chose. Je suis désolée j'y arrive pas, j'ai toujours préféré l'humain, étudier l'homme, ses possibilités, ses sentiments parfois complexes, les comprendre, bref, je préfère les choses terre à terre, même si je vous rassure parfois j'aime rêver à d'autres mondes, rêver à un autre avenir, juste que je reste dans le champ des possibles.
Après, il y a ce vieux débat qui consiste à dire que je n'étais pas une vraie petite fille mais ça je vous laisse en débattre tout seul =).


Sonic. "J'ai faillit attendre". Bah oui j'aimais pas mais je regardais quand même, fallait pas être has been voyons !


Sailor Mooooon. Elles ont la classe non ? (Sailor Moon c'est la 1ère, les autres elles ont des noms genre Sailor Jupiter, Sailor Venus - je vous assure que j'invente pas)


SISTER SISTER - Dites le que vous aimez leurs collants !


L'avez reconnu ?

Bref, z'avez compris... J'ai le même genre de rapport avec les livres, les séries télévisées et bien entendu les films .... j'adore les vraies histoires, les histoires vraies, les trucs qui te procurent des émotions humaines, loin des super héros, des grosses bébètes qui terrorisent le monde. SAUF qu'il ne faut pas mourir bête et sous la pression de paul j'ai fini par regarder Star Wars ... Tintintintinlin ... ! Et SURPRISE, je me suis prise au jeu des combats, de l'histoire, des personnages, c'est tellement dingue que tout ça soit sorti de l'imagination d'un seul mec. Je me suis surprise à kiffer les sabres laser et les expressions bien particulières du film, puis surtout, chose très importante pour moi, ce n'est pas que l'histoire des méchants contre les gentils, même si ça revient souvent à ça, il y a le personnage de Dark Vador qui est bien plus complexe que ça. Par contre, je ne comprends pas comment après la sortie de l'épisode 4, ça a pu avoir un tel engouement parce que l'épisode 4 n'est pas franchement top top, comme l'épisode 1 d'ailleurs qui ne sert strictement à rien. 
 Star Wars, c'est juste la possibilité qu'un autre monde existe, une autre façon de vivre, d'autres créatures, bref, c'est finalement sortir de notre nombrilisme qui consiste à dire qu'aucune autre forme de vie ne peut exister à part sur Terre ... Juste pour ça je trouve ça pas mal. 
(D'ailleurs, je n'ai jamais compris pourquoi dès que sur une autre planète, on ne trouve pas d'oxygène, les scientifiques en déduisent forcément qu'il ne peut pas y avoir de vie. Est ce qu'une autre forme de vie ne peut pas exister en respirant autre chose ? Je ne dois pas m'y connaître assez en biologie ...)

Episode I. La menace fantôme.

Episode I. La menace fantôme.

Episode II. L'attaque des clones.

Episode II. L'attaque des clones.

Episode III. La revanche des Sith.
Episode III. La revanche des Sith.


Episode IV. Un nouvel espoir.


Episode IV. Un nouvel espoir.

Episode V. L'empire contre attaque.

Episode V. L'empire contre attaque.

Episode VI. Le retour du Jedi.
Episode VI. Le retour du Jedi.

En gros, j'ai kiffé Star Wars, je le dis et le redis, et je n'ai pas honte. Bon, on est d'accord, je ne serai jamais une super fan, du genre à regarder 392 fois la guerre des étoiles comme le gros Roy Gublick (petit clin d'oeil aux fans de Friends), mais ces films ont un peu changé mon regard face à tout ça en fin de compte et c'est pas plus mal.

Du coup, j'essaie d'avoir moins de préjugés sur ce genre là, même si j'avoue que j'ai du mal, mais bon j'en viens même à apprécier des films comme Iron Man 2 donc bon c'est que ça va, j'ai évolué.
Ce qui m'énerve surtout dans ces films c'est tout le coté manichéen. Je déteste ça. On ne peut pas faire des films de science fiction, des blockbusters (oui parce que moi dans ma tête science fiction = blockbuster américain - je sais c'est mal d'assimiler les choses comme ça) avec des choses un peu plus complexes que le gentil sauve le monde et le méchant meurt dans d'atroces souffrances ?

Non, vraiment, le jour où on sortira un film un peu plus complexe que ça, peut-être que là je me réconcilierai DEFINITIVEMENT avec le genre.

Tout ça pour en venir à un seul film: AVATAR, que j'ai fini par regarder hier avec Paul, en DVD, sur ma télé, donc tout de suite ça doit moins le faire qu'au cinéma en 3D. J'ai pas spécialement kiffé, comme dirait Paul c'est un "bon" divertissement (et encore j'ai des doute sur le "bon") mais ça s'arrête là. C'est juste terriblement prévisible et même si les "paysages" sont jolis il est vrai, on se croirait en permanence dans un dessin animé genre "Là Haut" ou dans un jeu vidéo. Puis surtout, James Cameron n'a strictement rien inventé, peut-être le fait de réaliser un film en 3D est une excellente prouesse technologique, soit, mais le film et l'histoire en elle même n'ont rien de nouveau. Combien de fois pendant le film j'ai dit à Paul "oh on dirait tel film"... 
C'est Pocahontas pour l'histoire mais genre on le met au 21ème siècle donc on crée un film en partant du concept de second life, c'est Harry Potter pour la dose de magie, Star Wars pour les vaisseaux, Jurassic Park pour les grosses bébétes de la forêt ... sans oublier une bonne dose d'écologie pour dire que c'est mal de détruire les forêts. 

Non c'est franchement pas transcendant.

Le méchant. Non comment vous avez deviné ?

La gentille qui au début n'est pas trop gentille avec le héros mais bon à la fin... quoi ils se mettent ensemble vous avez deviné ? (Elle a changé de tête hein Pocahontas ?)

Le gentil qui se fait rejeter à un moment parce que tout le monde croit qu'il est méchant mais en fait à la fin tout le monde sait qu'il est gentil. 

Jeu video ?

En attendant le prochain film ...